Déroutée...
Ses yeux sont là, me fixent et me dénudent, fil à fil.
Je suis prise au piège, là dans ces bras qui m'enserrent.
Sa main tombe sur mes hanches, descendent et longent mes courbes...
Un battement de paupière, et c'est un tout qui s'effondre...
Des cils battant le temps alors que quelques gouttes virevoltent sur des joues trop pâles pour un conte de fée...
Un filet de sang suinte entre les morsures de ce serpent d'espoir.
Tes mains qui pourtant se veulent si douces, martèlent ma peau qui se tinte peu à peu...
Et tes paroles qui me brisent alors même que leur raison me fuit...
J'ai peur mais il n'y a plus personne... car il n'y a plus d'enfant ici.
Les placards sont fermés, plus d'illusion à déchirer,
juste une réalité trop dure à accepter.
Cherche l'espoir disparu dans de vieux tiroirs
La fleur du souvenir qui se fane bien trop vite
Récite cette litanie sans fin et crois que quelque part
Se trouve encore une porte, qui ne s'est pas fermée...
Se trouve une autre voie que ce chemin escarpé.
3 commentaires à cet article.
bonjour!
J'ai lu, 1 fois, 2 fois, 3 fois!
j'ai tenté d'associer le titre au texte et à l'humeur...par peur de passer à côté. Je crois bien avoir adoré!vraiment
Euh, merci beaucoup ^-^ c'est très gentil, mais je ne crois pas qu'il y avait de rapport avec l'humeur de noté... ^-^'
c'est pour ça que j'me posais des questions ;)... merci de m'éclairer