Pas de titre
15 novembre 2007 20:11
Comment placer des mots sur ce que l'on ne comprends pas...
Vois-tu étranger, cette question m'habite et me taraude depuis déjà des lustres... Ce que l'on ne comprends pas, ce que l'on ignore, ce que parfois l'on n'effleure sans jamais vraiment parvenir à l'atteindre... Un sentiment étrange, à la fois connu et inconnu, qui est parfois nôtre sans que l'on sache en quoi ni pourquoi.
Quelle est la clé de la vie ? L'existence telle qu'elle est un mouvement vers soi-même ? La connaissance telle qu'elle est un mouvement vers ce qui est ?
Quelle est la clé de Notre vie ? Toi, lui, nous ?
Quoiqu'il en soit, nous vivons... nous sommes là... à lutter contre l'on ne sait quoi pour une quelconque raison qui se dévoile aux autres mais jamais à nos yeux...
Quoiqu'il en soit je suis là à lutter contre moi... A cause de toi...
Il est impossible de refuser l'existence, car elle est là en nous, à cet instant même, nous ne pouvons le nier...
Mais pouvons nous renier ces racines qui nous rongent ? Alors même qu'elles sont nos origines ? Et qu'advient-il si ces mêmes racines nous renient ?
Quelle est la clé de la vie ? L'existence telle qu'elle est un mouvement vers soi-même ? La connaissance telle qu'elle est un mouvement vers ce qui est ?
Quelle est la clé de Notre vie ? Toi, lui, nous ?
Quoiqu'il en soit, nous vivons... nous sommes là... à lutter contre l'on ne sait quoi pour une quelconque raison qui se dévoile aux autres mais jamais à nos yeux...
Quoiqu'il en soit je suis là à lutter contre moi... A cause de toi...
Il est impossible de refuser l'existence, car elle est là en nous, à cet instant même, nous ne pouvons le nier...
Mais pouvons nous renier ces racines qui nous rongent ? Alors même qu'elles sont nos origines ? Et qu'advient-il si ces mêmes racines nous renient ?
4 commentaires à cet article.
« Toi » le petit bourgeon…
il était une fois un petit bourgeon nommé "toi", un bourgeon si sophistiqué, si parfait, qu'il possède tous les pouvoirs, dont celui de vie et de mort, de naître et mourir sans limite, seule celle qu'il puisse imaginer, concevoir. Sa vérité naît de l'expérience et de l'expérimentions et ne peut être et devenir ce qu'il est, faute de ce qu'il n'est pas. Quel pouvoir ne posséderait il pas ? Aucun il les à tous ? Pourquoi n'est il pas conscient de cette merveille ? Car ici encore et toujours la vérité vient de l'expérience, donc pour connaître le savoir il est contraint de connaître l'ignorance. Dans ce processus le bourgeon pourrais se réjouir de ce situer à ce point ou il ignore encore qui et quoi peut il devenir, car s'il il se le demande, il ne vas pas tarder à en faire l'expérience et de l’expérience de l’ignorance fera l’expérience du savoir. De cette vérité lui sera révélé la grandeur de se qu’il est, ayant fait l’expérience d’être infiniment petit.
De ce jour notre petit bourgeon, connaîtra alors l’expérience de son appartenance à ce qui est un tout, de la moindre parcelle de chaque atome, de la moindre parcelle de l’univers, de la moindre parcelle des océans, de la moindre parcelle du ciel, des forets, des montagnes, des ruisseaux… de tous ce qui, tout comme lui sont nés de l’expérience du néant pour devenir la plus haute de leurs pensées. L’immensité deviendra ce qui infiniment petit et ce qui est infiniment petit deviendra ce qui est infiniment grand. Tout comme une seule goûte des océans contient toute l’immensité et la complexité des océans tout entiers. C’est alors que se produira l’éclosion de se qu’il à découvert, plutôt de se qu’il à produit. Notre petit bourgeon fera alors l’expérience de ce qu’il est, de qui il est, c'est-à-dire tout. Il deviendra alors sa plus haute pensée. Une fois le bourgeon éclos, le bourgeon n’est plus un bourgeon et deviens alors se qu’il à conscience d’être. C’est ainsi qu’en devenant un nouveau soi, en ayant quitté l’appartenance, l’apparence d’un bourgeon il découvre alors un nouveau monde, un nouvel environnement, une nouvelle appartenance, et c’est alors qui ne finis jamais de se renouveler différent, nouveau, changeant au fil de ces connaissance, de la conscience de ces nouvelles pensées, créant sans cesse à l’image nouvelle de se qu il est capable de concevoir. Il n’est plus seul, et c’est à c’est instant qu’il peut enfin réaliser la découverte de lui-même. A c’est instant né la mesure, la complexité aussi d’un monde nouveau, ou il va falloir faire l’expérience de sa propre appartenance pour ne pas se perdre. Alors que l’extase est à son apogée, dans son nouvel univers, voila que les dangers de l’ignorance reviennent à la surface. Vivre avec les autres. Une nouvelle histoire est en train de s’écrire. Celui qui n’était qu’un petit bourgeon, celui qui venait du néant, celui qui était immensément petit et qui avait fait l’expérience de la transformation pour devenir un être magnifique devait refaire l’expérience de l’ignorance, car il faisait de nouveau l’expérience de l’ignorance de se qu’il savait déjà. Sortant de lui pour vouloir voir à travers le regards des autres, il fit l’expérience du jugement, il fit l’expérience de la condamnation, en mesurant les autres il les à condamnés à êtres ce qu’il pensait d’eux et de devenir l’image de cette pensée. En jugeant, en condamnant, en mesurant, il ne fit plus que l’expérience de ces pensées les plus petites et connu l’égoïsme, la rancœur, la haine, la violence, la jalousie, l’indécision, la laideur, la tourmente, la tristesse, l’envie, la pauvreté, la maladie. Il fit alors l’expérience devenir ce à quoi il pensait et oublie qu’il est vraiment. C’est alors qu’il fit revenu à être bourgeon afin de se rappeler qui il est, d’où il vient, et se souvenir qu’il’ ignore rien car il sait tout, il est tout. Il repensait à l’expérience qu’il venait de faire pour essayer de la comprendre. Quand il fit l’expérience de repenser à cette situation il fit alors l’expérience de renaître une nouvelle fois. Il renaît dans un soi grandi de cette expérience. Il comprit de nouveau la splendeur de son être ayant fait l’expérience de la petitesse et la vérité fit à nouveau éclosion. C’est ainsi qu’il fit l’expérience des sentiments, de la bonté, de la joie, du bonheur, de la plénitude, du don, de la compassion, de la beauté, du bien être. Ayant était mort il fit l’expérience de la vie. Ayant connu la peine il fit l’expérience de la joie. Et ainsi de suite. Revenu parmi les autres avec sa pensée nouvelle (originelle) et fort de son expérience passé il se mit à être au sein des autres et non avec les autres. Il se mit à voir au dedans des autres et non à travers l’apparence des autres. Il se mit non à les jugés ou les condamnés. A c’est instant il fit l’expérience de l’amour. Il découvrit alors qu’il n’y avait qu’une seule et unique façon de vivre dans ce monde nouveau. Il fit l’expérience aussi qu’il l’avait toujours su mais qu’il devait en faire l’expérience afin de connaître cette vérité.
Ayant fait l’expérience de son semblable il put comprendre l’idée et la force de l’image. Il put apercevoir ou entre apercevoir que comme il voyait les autres en image par sa pensée nouvelle les autres étaient. Il fit alors une des plus grande expérience au sein de ce nouveau monde, la sienne. Il vu que se qu’il était capable de voir, la pensée, l’image, le sentiment, qu’il avait en vers les autres n’était en définitive que le reflet de sa propre image, de sa propre pensée. C’est ainsi qu’il put connaître et contempler qui il était vraiment dans son nouveau monde. C’est ainsi qu’il put voir et croître dans l’évolution du temps qui il était et qui il devenait. C’est aussi ainsi qu’il compris que l’autre était en fait le seul et unique moyen de faire l’expérience de soi, de qui il est, de qui il devient et deviendra. Cette vérité éclose de son expérience fut lui révélé un des plus merveilleux des secrets. L’être est pour l’être ce qu’est l’apesanteur au cosmos. L’être est pour l’être ce qu’est l’air à la vie, la lumière à la nuit, l’eau à la terre, la vie à la mort. A la compréhension de cette vérité, l’ancien petit bourgeon compris qu’il ne devrait plus jamais oublier qui il était, qui il est, qui il a toujours était, car il ne deviendrait plus jamais bourgeon, ayant fait l’expérience de l’éclosion de cette vérité. Une expérience faisant éclore une vérité, une vérité faisant éclore une expérience, tout avait était accomplit. Si l’être doit se renouveler se sera avec un autre être, si il a besoin de se rappeler d’où il vient se sera avec un autre être, si il veut se mesurer se sera avec un autre être, si il veut se reproduire se sera encore avec un autre être.
En ayant fait l’expérience de cette compréhension il venait de faire l’expérience de comment il devrait vivre dans ce nouveau monde.
Il compris alors que tout comme la semence à besoin de la terre, de la lumière, de l’eau, de l’air pour devenir le fruit qu’elle contient, il aurait lui aussi besoin de matière pour devenir ce à quoi il aspire, devenir qu’il est, être ce qu’il contient.
C’est alors qu’en s’interrogeant sur l’ignorance de cette connaissance qu’il fit l’expérience de cette nouvelle vérité. Il fit alors la découverte de la pensée universelle, la pensée unique, la pensée créative, la pensée globale, la pensée nourricière de toute chose, la réponse à toutes les questions, l’expérience de toute vérité, la vérité toute expérience. Il découvrit la pensée de la pensée, un espace qu’il lui appartient sans lui appartenir, un microcosme dans un macrocosme, un endroit ou la pensée est créée, ou la pensée prend vie, ou la pensée est celle de la création.
Il fit alors la découverte alors de qui et d’où il avait était crée. La pensée originelle.
Car de la découverte de la vérité de savoir qu’il ne deviendrait plus bourgeons il fit l’expérience de la peur, de l’angoisse, de la solitude intérieure, de la déprime, de la décadence. C’est alors qu’ayant fait l’expérience de la peur, de l’angoisse, de la solitude, de la déprime, de la décadence, la vérité lui fit révèle. Il su alors que nul ne pourrait être abandonné.
Il su à l’instanté de se moment qu’il venait de faire la plus grande de toute les découvertes. Celle qu’il n’était pas seul, ni abandonné, que le bourgeons dans lequel et par lequel, il avait fait ces premières expériences, dans le bourgeon ou il est né, mort, renaît, ou il fit l’expérience d’être nourrit par la pensée, ou il fit à l’abri de ce cocon douillet, l’avait jamais quitté car il avait fait l’expérience de le connaître et la vérité lui à était donné. Le bourgeon n’était pas à l’extérieur de lui mais au-dedans de lui. Il n’était donc pas dans le bourgeon mais le bourgeon était en lui. Quelle révélation ! Ce fut de loin la plus grande expérience de joie qu’il fut connaître et de ce jour, de cette vérité, de cette rencontre avec celui qu’il à nourrit et qu il pensait avoir perdu il venait de le gagné à tout jamais. Car c’était en lui. Pour lui, par lui et il en faisait l’expérience. De cette vérité il ne connu plus jamais la peur, l’angoisse, la dépression, la solitude, la décadence. Et de cette expérience il connu la confiance, la paix, le bonheur, la gaîté, la sagesse…
« La vérité, c’est comme l’image qui est reflété dans le miroir, la vérité est le reflet de l’expérience. » Et ça le petit bourgeon la apprit, par expérience !
Jolie réponse ma foi ^-^ j'ai d'ailleurs l'impression de retrouver des principes d'Hegel... c'est amusant :)
Dans tous les cas, c'est une très belle conception de l'existence et de l'autre...
Merci, C'est un peu brut de décoffrage tout de même. Le plus important se trouve dans le message qu'il contient. Il s'agit d'un message écrit, inspiré, en réponse à un texte posté sur un blog.
"un peu brut de décoffrage" miaou ? je n'ai pas dit que c'etait juste esthétique ^-^' ni que c'était du Hegel recraché :p juste que cela me faisait penser à lui...
Après, au moins, quand tu es inspiré, tu l'es réellement...