Sombrer dans l'oubli...

30 septembre 2007 00:28
 
 

    Depuis que je suis toute petite, il y a toujours eu une personne près de moi. Cousines mais aussi bien plus que cela... Et pourtant le début n'a pas été facile... Mais avec le temps nous sommes devenues inséparables, nous n'avions besoin que de l'autre, "âmes soeurs" comme nous aimions tant dire... Les mots étaient inutiles, un simple regard suffisait, nos esprits ne faisaient qu'un...

    Cette relation si précieuse dans ces moments difficiles... Une timidité difficile à vivre pour chacune, une scolarité pas toujours appréciée de mon côté... Mais nous nous savions là, présentes pour l'autre... Pense à moi et je serais là. Nul doute, nulle souffrance, qui ne puisse être atténués par cette simple présence...


    Et le temps fit son oeuvre... Et je commis l'erreur... Désormais seule à seule, face à soi, dans le froid... Le froid d'une solitude qu'aucune n'a désiré et qui pourtant est bien là... Mur infranchissable.

    Les excuses pleuvaient jusqu'à inonder ton esprit, mais tu n'as plus daigné regarder vers moi... Toi qui m'appelais jadis "mon ange infallible", "soeur de mon coeur", et tous ces mots qui me serrent le coeur lorsque ces soirs d'agonie mes yeux se déposent dessus... Et cette fois j'ai failli... et tu ne m'as plus pardonnée... Pour empêcher tes larmes de couler à nouveau, par ma faute, tu t'es éloignée avec ces mots si durs mais que je comprends pourtant...

    Et j'en pleure encore, bien que le temps continue son périple... Même si tes pas t'éloignent davantage encore... Depuis ce temps tu refuses tout contact... Pourquoi continuer à se battre... J'aimerais revoir ton sourire... et entendre tes rires, te voir faire fuir mes "amants virtuels" avec ton célèbre club de golf... Que donnerais-je pour obtenir ton pardon...

    Morgane, tu me manques tellement...

Humeur: Déprimée

Sanglot de Vie...

29 septembre 2007 16:24
 
 

Sanglot de Vie


Un flot de musique inonde mon être...

Battements du monde, souffle du ciel.

Alors que mon regard se pose sur la vie,

En moi s’interpellent passion et attention.

Je ne sais ce qui vaut d'être vu,

Alors, naïve, je regarde ce tout

Et je me mêle alors à la foule des hommes… 

 

 
La mascarade est levée et l’illusion déchirée,

 

A présent, mon seul désir est de clore mes yeux,

Oublier ces visions, replonger dans mes songes,

Ignorante de ce mal, de votre décadence…

Vous qui abhorrez et craignez cette état

Ouvrez les yeux face à votre démence

Et voyez que vous ne savez rien

Voyez que s’écoulent les larmes de la Terre

Silencieusement en des flots insondables

Observez la souffrance que vous avez enfantée...

Observez les tourments que vous avez engendrés…

Nulle lamentation... Nul regret...

 

Avançant pas à pas, perpétrant votre crime...

Les feuilles seront maintes fois tombées

Avant que la pluie ne parvienne à effacer

Les blessures de notre tendre Mère...

 

Humeur: Triste